- glaçage
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glaçage [ glasaʒ ] n. m.• 1857; de glacer1 ♦ Action de glacer (en polissant, en apprêtant). Glaçage des étoffes, du papier, des épreuves photographiques. ⇒ 2. lissage, lustrage, satinage.2 ♦ Cuis. Action de recouvrir d'une couche de sucre ou d'une gelée. ⇒ nappage. Le glaçage des fruits confits; des viandes froides.
● glaçage nom masculin Opération consistant à donner un aspect lisse et lustré à un papier, une étoffe, une peausserie. Travail de couture qui consiste à maintenir ensemble deux épaisseurs de tissu par un ourlet commun. Passage à la chaleur vive d'une viande, d'un poisson afin d'obtenir en surface une mince pellicule brillante. Cuisson de petits légumes dans un corps gras et du sucre. Enrobage d'une pâtisserie avec du fondant. Saupoudrage d'un entremets ou d'une pâtisserie avec du sucre glace que l'on fait caraméliser. Procédé de refroidissement consistant à mettre de la glace finement divisée au contact direct des produits. Opération consistant à appliquer sur une surface polie (verre ou métal) les épreuves photographiques tirées sur papier brillant et sortant du lavage. Opération d'usinage ayant pour but de polir la surface sur laquelle glisse un organe mobile (piston, joint, etc.).glaçagen. m.d1./d TECH Opération consistant à donner du poli, du lustre (aux tissus, aux épreuves photographiques, etc.).⇒GLAÇAGE, subst. masc.Opération qui consiste à donner (à un objet, à une matière) un aspect lisse et brillant, généralement à l'aide d'un produit spécial.A. — ART CULIN. Glaçage des fromages, des gâteaux. Un glaçage de sucre épais (MORAND, Route Indes, 1936, p. 322).B. — ÉCON. DOMESTIQUE. Technique de repassage. Glaçage des chemises d'homme, des faux cols. Le glaçage, qui donne au linge le reflet d'une surface polie (Lar. mén. 1926, p. 1046).C. — POT. Le glaçage est le revêtement par un enduit vitreux étendu sur la surface du vase pour le rendre imperméable (LOWIE, Anthropol. cult., 1936, p. 152).D. — IMPR. Glaçage d'une feuille, d'un livre, de photographies. Le glaçage facilite l'impression en enlevant au papier son grain et toutes ses rugosités (É. LECLERC, Nouv. manuel typogr., 1932, p. 554).Prononc. : [
]. Étymol. et Hist. 1857 typogr. (FREY Typogr.); 1872 techn. (Lar. 19e : glaçage des étoffes, des poteries, des pâtisseries). Dér. de glacer; suff. -age. Bbg. Interphotothèque. Paris, 1973, p. 11. - QUEM. DDL t. 16.glaçage [glasaʒ] n. m.❖1 Cuis. Action de recouvrir d'une couche de sucre. — Action de couvrir d'une gelée. || Le glaçage des viandes froides.2 Action de glacer (en polissant, en apprêtant). || Glaçage des étoffes, du papier, des épreuves photographiques. ⇒ Lissage, lustrage, satinage. || Glaçage d'une poterie; glaçage par aspersion.3 Application d'une couche de couleur brillante et transparente sur une couleur déjà sèche pour en augmenter l'éclat.4 Par métonymie. Couche de matière brillante sur une surface glacée.0 Le sol était parfaitement lisse, sans la moindre aspérité où l'œil eût pu s'arrêter (…) Un peu dans le genre d'un carton glacé, avec des caractères imprimés sous le glaçage.J.-M. G. Le Clézio, la Fièvre, p. 89.
Encyclopédie Universelle. 2012.